Historique

Forte de près de 50 ans d'expérience, l'entreprise familiale belge de Turnhout fondée en 1966 par Vic Swerts est désormais un acteur et un expert international dans le domaine des produits chimiques de construction. Pour en arriver là, elle a appliqué quelques principes clés : travailler dur, exporter, innover et acquérir.

 

Examinons les faits les plus marquants de l'histoire du Groupe Soudal sur la ligne du temps.

Étapes majeures

En 1966, Vic Swerts achète à Ossenmarkt (Anvers) une petite entreprise spécialisée dans la fabrication de pâtes de réparation en polyester destinées à la restauration d'éléments de carrosserie endommagés. Cette société est baptisée SOUDAL, contraction de « soudeert alles » (« soude tout » en néerlandais). L'affaire tourne bien, de sorte que la surface de production initiale se révèle vite insuffisante. Deux ans plus tard, l'intégralité de la production est transférée dans l'ancienne entreprise de jardinage des parents Swerts, à Turnhout.

Pendant les années qui suivent, Soudal continue son expansion, ce qui a pour conséquence que l'entreprise de jardinage s'avère à son tour rapidement trop petite. En 1976, la firme s'installe définitivement dans la zone industrielle de Turnhout. Les halls de production feront l'objet de travaux d'extension en 1985, pour passer à 11 000 m². En 1981, Soudal S.A. voit le jour, et Vic Swerts se lance dans la production de mousse PU. 

En 1992, Soudal reprend son concurrent français Ayrton ; par cette acquisition, la société détient une part de marché appréciable en France. Hélas, une tragédie survient en 1993 : un important incendie se déclare dans le département des mousses polyuréthanes, ravageant le siège social de Turnhout. À peine un an plus tard, Soudal fonctionne de nouveau à plein régime. Le département des mousses PU déménage dans une nouvelle usine, sur un second site à Turnhout.

En 1996, Soudal ouvre une filiale en Pologne. Le 1er juillet 1997, la société acquiert le département « produits de bâtiment en silicone » de la société BAVG à Leverkusen. Grâce à ces reprises, les exportations de Soudal atteignent de nouveaux sommets. Les années suivantes voient la signature d'acquisitions en Italie, en Chine et en Belgique. Le site de Turnhout continue lui aussi à se développer avec la construction d'un nouveau hall et de quelques lignes de production. Les rachats d'Aerotrim (Belgique) et de Frencken (Pays-Bas) permettent à Soudal d'explorer de nouveaux marchés. Des aérosols techniques, des colles industrielles et des produits de traitement du bois viennent compléter la vaste gamme de Soudal.

En 2010, Soudal constitue une coentreprise avec Mc Coy Silicone Ltd en Inde. Elle reprend également Shija, le troisième fabricant de mousses PU en Chine, réalisant ainsi une expansion rapide sur le marché asiatique. Ces nombreuses acquisitions et cette forte croissance organique ne sont pas passées inaperçues en Belgique : elles vaudront à Soudal le titre d'« entreprise de l'année » en 2011.

Par la suite, Soudal ouvre encore quelques filiales et procède à des reprises, entre autres en Turquie (Isik en 2011), au Brésil (en 2012), en Slovénie (TKK en 2013), en Pologne (Bochem en 2014), en Australie (Soudis en 2014) et aux États-Unis (Accumetric en 2014). En 50 ans, sous la direction de Vic Swerts, la petite entreprise locale qu'était Soudal est devenue une multinationale opérant à l'échelle internationale. D'ici 2020, l'entreprise ambitionne de franchir le cap du milliard d'euros de chiffre d'affaires.

 

Examinons les faits les plus marquants de l'histoire sur la ligne du temps.